29/05/2016

« Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (100/140) : ROCROI (France) : Une belle étoile sur Terre (et RAUCOURT et FLABA)

Endroits et histoires magiques

 3.jpgAujourd’hui, l’heure est venue d’emboîter le pas d’auteurs « locaux », de rassembler ce qui était épars, de (re)donner aux Ardennes leurs lettres de noblesse, de consulter à nouveau les pages des légendes et des traditions typiques de ces contrées merveilleuses afin de préparer au mieux des promenades et des séjours sur place. Et, surtout, d’y goûter ! (*)

 

« Rocroi est le genre de ville à visiter d’abord depuis la voie des airs avant d’en arpenter les rues qui sont autant de bras d’une belle étoile sur Terre », selon l’Office de Tourisme local.

 

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La Bataille de Rocroi par François-Joseph Heim (1787-1865), tableau exposé dans la Galerie des Batailles du Château de Versailles.

 

 Trois illustres noms pour présenter Rocroi de manière « historique » : François Ier, Henri II et Vauban, qui ont participé à l’érection de cette place forte au même titre que vingt-cinq autres endroits supposés arrêter les armées ennemies.

Rocroi est aussi une cité connue pour la Bataille de 1643 et la victoire des Français sur l’envahisseur espagnol, grâce au duc d’Enghien, autrement appelé le Grand Condé.

C’est Louis XIII qui, en 1614, acheta ce « roc » qui devint tout logiquement « roc-roi ».

La place d’Armes, où se trouve un puits depuis 1555, est le centre de l’étoile d’où partent les rues menant aux remparts. À dire vrai, dix rues convergent vers le Grand-Puits installé au centre de la place, il est orné de mascarons en bronze à tête de lion.

Trois autres lieux sont proposés par le guide découverte « Les Ardennes » : le Musée de la Bataille, le Circuit de la Bataille et l’Atelier du figuriniste (fabricant de figurines) Denis Huré.

 

 

RAUCOURT ET FLABA (France) : Manger, ne pas être mangé !

 

 

Moins de mille habitants et trois fermes fortifiées font partie du patrimoine de ce village qui souffrit beaucoup des bombardements de la Luftwaffe en mai 1940 : Ferme de la Malmaison qui porte les armes des de Mecquenem (le Nobiliaire universel de France regorge de de Mecquenem célèbres, surtout au XIXe siècle), la Ferme de Montgarni et la Ferme de l’Ennemane (petite rivière d’une dizaine de kilomètres, affluent de la Meuse.)

Le Portail du Canton de Raucourt précise au sujet des fermes fortifiées : « Depuis que l'homme est apparu sur la Terre, il n'a eu de cesse que d'en tirer sa subsistance et de se protéger contre un environnement hostile. L'expression « ferme fortifiée » contient cette double préoccupation humaine de tous les temps : manger et ne pas être mangé !
La ferme permet de se nourrir et si elle est fortifiée on peut s'y défendre : nos terroirs ardennais possèdent de nombreuses fermes isolées assez souvent fortifiées ou d'anciennes maisons fortes devenues des fermes.
Ces « maisons fortes » montaient la garde aux passages-clés tant dans les vallées que sur les chemins des plateaux, mais pouvaient aussi n'être qu'une auto-défense villageoise ou seigneuriale.

Le plateau qui domine Raucourt et ses environs vers l'Ennemane ou, au sud-ouest, vers la Bar est justement caractérisé par un habitat dispersé qui avait besoin de se défendre contre les bandes armées qui infestaient nos campagnes au cours des guerres interminables, telles que la guerre de Cent ans ou les guerres de Religions. »

 

(*) Au fil des jours, vous pourrez me suivre dans quelque 140 lieux légendaires ou historiques français, belges, luxembourgeois et allemands, repris de mon ouvrage et de mes émissions « Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (Éditions Jourdan, RTBF, TV5 Monde, Fréquence Terre-Radio France Internationale) sur le blog spécifique : 

http://ardennesmysterieusesinsolitesetsacrees.skynetblogs...

 

Et, chaque semaine, en radio avec une soixantaine de sites ardennais français dans l’émission « Nature sans Frontières » sur « Fréquence Terre-RFI » : http://www.frequenceterre.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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« Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (99/140) : RIMOGNE (France) : Le fantôme et la poule

Endroits et histoires magiques

 3.jpgAujourd’hui, l’heure est venue d’emboîter le pas d’auteurs « locaux », de rassembler ce qui était épars, de (re)donner aux Ardennes leurs lettres de noblesse, de consulter à nouveau les pages des légendes et des traditions typiques de ces contrées merveilleuses afin de préparer au mieux des promenades et des séjours sur place. Et, surtout, d’y goûter ! (*)

 « À moins d’une vingtaine de kilomètres de Charleville-Mézières, une croix aurait été dressée dans le champ d’un fermier de Rimogne qui aurait tué sa femme, disait-on. Il l’avait rencontrée sous la forme d’un fantôme tout blanc et elle était accompagnée d’une poule noire qui, on le devine, était le diable ! »

Rimogne1.jpgInutile de préciser que pareille « info » méritait d’en connaître davantage sur cette histoire, disons, « bizarre »…

Alors, parmi les multiples légendes ardennaises, j’ai trouvé celle de la « Femme de Maître Pierre  de Rimogne », que je vous livre de manière succincte :

« Maître Pierre devenait âgé et ses jours et nuits lui paraissaient de plus en plus longs. Alors, il décida de prendre femme et il se choisit une très belle jeune femme blonde aux yeux bleus et à la démarche quelque peu chaloupée. Bien sûr, dans la région, on la disait un peu sorcière à ses heures perdues. Médisance ? Rumeur ? Jalousie ? Fond de vérité ?

Maître Pierre fit table rase de ces suspicions, épousa la jolie femme et ils vécurent quelques mois sous le signe du bonheur… jusqu’au jour où apparut une grosse poule noire dans leur maison. Et puis, une nuit, Maître Pierre constata que son épouse avait quitté le lit conjugal. Il se mit à la chercher dans la maison, puis à l’extérieur. Là, il crut l’apercevoir dans les bras d’un autre. Il s’arma d’un bâton et frappa… dans le vide. Un peu en retrait, la poule noire le regardait…

Il retourna dans sa couche et y trouva son épouse qui l’assura n’avoir pas découché !

Et, ce même phénomène étrange recommença. Alors, au lieu de se munir d’un bâton, Maître Pierre prit de l’eau bénite et en aspergea les deux silhouettes enlacées. Un énorme cri retentit aussitôt ! La poule noire resta seule… Maître Pierre la tua à coups de couteau.

Le lendemain matin, des voisins trouvèrent le cadavre de la jolie blonde aux yeux bleus, son époux, Maître Pierre, avait disparu et on ne le revit plus jamais. Les voisins élevèrent une croix pour marquer l’endroit du drame… »

 

Que l’on parle de fantôme dans cette légende, il n’est pas vain de rappeler certains propos à leur encontre, comme je l’ai déjà fait dans plusieurs de mes ouvrages.

 

L’Église mal à l’aise

 

« Les histoires de fantômes hant(ai)ent fortement l’esprit de nombreuses personnes depuis l’Antiquité, les Romains évoquant déjà des lémures, ou âmes des morts. Cette croyance, universelle, de morts revenant hanter le monde des vivants, met mal à l’aise l’Église qui, d’un côté, affirme l’immortalité de l’âme et, d’un autre côté, soutient la thèse d’apparitions « surnaturelles », tout en réfutant catégoriquement les affaires de revenants.

La littérature (plus spécifiquement ésotérique) tente de cerner ce phénomène d’apparitions étranges, dont, par exemple, l’Écosse raffole, ce pays étant même considéré comme une terre d’élection de fantômes.

Il y est question de silhouettes « moins précises que les revenants », de poltergeist (déplacements d’objets, flammes qui foncent vers une personne, sonnettes qui s’agitent, bruits de chaînes, bris de vaisselle...), de maisons hantées... À Champigny-sur-Marne, Sacha Guitry lui-même, aurait constaté, une nuit, que le château qui avait appartenu à Sarah Bernhardt était hanté : des pas retentissaient dans l’escalier d’honneur en deux temps. D’abord, celui, léger, d’un pied féminin, ensuite, le martèlement, sec, d’une jambe de bois. Or, Sarah Bernard avait été amputée d’un membre inférieur dans sa vieillesse...

Dans le cadre de mes activités journalistiques, j’ai couvert deux événements du type poltergeist, à Arc-Wattripont et en région carolorégienne. Les témoignages au sujet de « forces occultes » étaient impressionnants : déplacements de meubles, dégâts inexpliqués et troublants à l’intérieur des logis, bris de vitres, une personne prétendit même être en présence du démon, lorsque les objets semblèrent uniquement se diriger vers elle...

 

Une explication, plausible, à ces phénomènes dits paranormaux, vient d’un ecclésiastique (on sait que l’Église a ses propres prêtres spécialisés en exorcisme, donc que le phénomène n’est pas nié), Monseigneur Bencon (cité par Hemmert et Roudene, voir bibliographie) : « Qu’un drame se produise dans une certaine chambre, cela signifie qu’une tempête émotionnelle extraordinairement intense s’est déchaînée là, où deux personnes étaient enfermées : l’assassin et la victime... Alors, ne peut-on supposer qu’au moment du drame les murs mêmes, le parquet, le plafond, les tentures et les meubles puissent absorber (égrégore) quelque chose d’analogue à une impression d’horreur, susceptible de persister ? Eh bien, supposons qu’après un certain temps une personne extrêmement sensible vienne dormir dans la chambre en question... Il lui arrivera de se réveiller en sursaut ; elle entendra les cris de la victime, se sentira envahie de frissons mortels et sentira même le contact de mains inexistantes. »

 

D’autres spécialistes font état « d’hallucinations provoquées par un fluide adhérent aux objets matériels », « d’hypothèse psychométrique »...

Mais, alors, qu’en est-il lors de visions collectives ? Domaine du rêve et du folklore ? Domaine d’une froide réalité ?

Il n’est, effectivement, pas toujours possible de parler d’illusion pure, d’erreur, d’autosuggestion, de phénomène de hantise..., et, ce n’est pas sans raison que les autorités  universitaires demandèrent au professeur Jean Dierkens, docteur en médecine, psychiatre, spécialiste du paranormal, de prendre en charge l’étude de ces phénomènes à l’Université de Mons-Hainaut-ULB, et qui me dit : « Je pense que l’univers est beaucoup plus riche que ce que la science académique nous en dit. »

 

Le retour du fantôme

 

Les fantômes, les spectres, viennent-ils de l’au-delà ? Sont-ils sur le point de s’y rendre ? Sont-ce des ombres du passé ? Je laisse aux spécialistes le soin de répondre, tout en constatant que, déjà, au temps de Job (Livre de Job, IV, 14-16, de la Bible) il en était spécifiquement question : « La peur me saisit, et un tremblement secoua tous mes os. Alors qu’un esprit passait devant ma figure, les poils de ma chair se hérissèrent. Il demeura immobile, mais je ne pus discerner sa forme. »

Mais, il existait une autre version de cette histoire de Rimogne contée en début de ce chapitre…

Ainsi, une femme du nom de Potentille aurait épousé un briquetier. Ils eurent trois beaux enfants, racontait-on.

Malheureusement, ceux-ci et leur père furent tués par un voyou, Potentille échappant au massacre.

Alors, elle se réfugia chez le seigneur de Montcornet. Il l’installa dans une bâtisse près de l’étang d’Oby. Elle allait souvent pleurer devant un monument de pierre qui avait été dressé en mémoire des victimes du tueur. Il se dit, encore, que son fantôme y revenait parfois…

 

Aux amoureux d’art sacré, je recommande le très intéressant blog et le livre (« Églises des Ardennes, histoires et anecdotes des édifices religieux ardennais » paru aux Éditions Jacques Flament) de Raphaël Huertas (« Un Parisien devenu un Ardennais de cœur… ») consacrés au sacré ardennais. Parmi une multitude de renseignements, j’ai trouvé cette anecdote au sujet de l’église de Rimogne : « Rimogne comptait plusieurs châteaux. L’un d’eux fut vendu pour payer la rançon de François Ier après la défaite de Pavie. »

 

Rire la bouche pleine

 

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L’ardoise, matière noble pour des édifices sacrés, publics…

 

Rimogne est l’un des plus anciens villages ardennais, l’ardoise y était extraite par les moines dès le XIIe siècle et sainte Barbe y est encore vénérée (à l’église Saint-Brice – XIXe siècle – entre autres), alors qu’au carreau Saint-Quentin une plaque rappelle le sacrifice de nombreux ardoisiers morts lors des deux guerres mondiales, que de nombreuses friches industrielles peuvent encore se voir dans cette cité qui abrite, tout naturellement, la « Maison de l’Ardoise » (outils, photos, chevalement – charpente supportant un dispositif d’extraction -, puits, statues…).

Mais, d’où provient de nom de « Rimogne » ? Une légende – encore une ! – prétend que deux ouvriers ardoisiers étaient occupés à manger, l’un étant un « étranger » au village, qui, un midi, se moqua ouvertement de son collègue mangeant la bouche pleine tout en rigolant : « Il ri et mougne… » (« Il rit et mange »), mais Rimogne a vécu sous d’autres noms : Rimonium, Rimoigne, Rumogne…

 (*) Au fil des jours, vous pourrez me suivre dans quelque 140 lieux légendaires ou historiques français, belges, luxembourgeois et allemands, repris de mon ouvrage et de mes émissions « Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (Éditions Jourdan, RTBF, TV5 Monde, Fréquence Terre-Radio France Internationale) sur le blog spécifique : 

http://ardennesmysterieusesinsolitesetsacrees.skynetblogs...

 

Et, chaque semaine, en radio avec une soixantaine de sites ardennais français dans l’émission « Nature sans Frontières » sur « Fréquence Terre-RFI » : http://www.frequenceterre.com/

 

 

 

 

09:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

« Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (98/140) : REVIN (France) : George Sand : « Un pays admirable, les vraies Ardennes… »

Endroits et histoires magiques

 2.jpgAujourd’hui, l’heure est venue d’emboîter le pas d’auteurs « locaux », de rassembler ce qui était épars, de (re)donner aux Ardennes leurs lettres de noblesse, de consulter à nouveau les pages des légendes et des traditions typiques de ces contrées merveilleuses afin de préparer au mieux des promenades et des séjours sur place. Et, surtout, d’y goûter ! (*)

 Dès le début de la présenté série, j’ai évoqué Revin et son industrie (fonderie Nestor Martin devenue Arthur Martin, puis Ardam-Electrolux…), mais la cité ardennaise a maints atouts que  les autorités « touristiques » de Revin présentent sous quatre  aspects :

  1. En ressentant l'histoire au détour de ses ruelles, nombreuses dans le Vieux Revin. Les unes mènent le visiteur au Quai des Bateliers et à ses maisons à pans de bois. Les autres, à l'église des Dominicains (XVIIIe siècle) et à son ancien couvent...
  2. En parcourant la forêt ardennaise car Revin, cité entrelacée dans une double boucle de la Meuse, est entourée par la nature et offre de nombreuses activités : promenades, joggings, randonnées, vtt, canoë, pêche, parapente... L’escalade du Mont Malgré Tout (417 m) mène à un point de vue (La Faligeotte), aux belvédères du Rocher des Minches…

George Sand s’inspira de ce lieu et écrivit à son fils Maurice : « Je viens de voir un pays admirable, les vraies Ardennes, sans beaux arbres mais avec des hauteurs et des rochers ». L’écrivaine évoqua aussi « la Meuse charmante, unie et navigable », « les beaux rochers appelés Dames de Meuse » (voir Laifour)

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George Sand, ici en 1838 peinte par Auguste Charpentier, apprécia les Ardennes, plus particulièrement la Meuse, les hauteurs de Revin, de Laifour...

  1. En visitant la Maison Espagnole au Quai Edgar Quinet le Musée du Vieux Revin (et l’Office du Tourisme), le Parc Rocheteau, le Monument des Manises... Le Calvaire du Maquis des Manises perpétue un fait dramatique s’étant déroulé durant la Seconde Guerre mondiale, là où s’organisait la résistance à l’ennemi. Près de 300 hommes (beaucoup de jeunes) y furent repérés par les troupes allemandes, dont les tristement célèbres SS. Quelque 105 maquisards furent capturés, torturés, exécutés dans les bois du « Père des Chênes ». Cet endroit est devenu un incontestable lieu de mémoire et de recueillement. Comme d’autres sites des Ardennes, d’ailleurs, pensons à Thilay et à sa filière d’évasion vers l’Angleterre.

Chemins de la Liberté

Au cœur de cette vallée creusée par la Semoy, non loin des Hautes-Rivières, des centaines de personnes transitèrent par la maison des Fontaine sur laquelle est apposé un écrit « afin de ne pas oublier » : « Tous les chemins qui mènent à cette demeure sont les chemins de la Liberté. Louis et Marguerite FONTAINE, leurs enfants, pendant la Seconde Guerre Mondiale ont, par leur courage et leur idéal patriotique, lutté contre l’oppression et la tyrannie. Que leur volonté, leur dignité et leur humilité restent à jamais un exemple pour tous les Jeunes du Peuple de France. Sachez vous arrêter un petit instant et, par votre recueillement, rendez hommage à ces grandes figures de la résistance Ardennaise et à tous leurs compagnons de lutte. »

Mais, revenons-en à Revin : pourquoi y évoque-t-on des maisons « espagnoles » ? À dire vrai, ces maisons ne ressemblent en rien aux typiques demeures ibères, mais elles datent généralement des XVIe et XVIIe siècles, époque où la cité de Revin était placée sous le statut spécial dit de neutralité (fort relative) entre la France et les Pays-Bas espagnols.

  1. En découvrant des histoires d'industries célèbres, des histoires d'hommes de labeur... qui sont liées à la Meuse et à la forêt.
  2. En devenant gastronome après avoir imaginé « mille et une saveurs ardennaises » sucrées ou salées. Alors, les papilles se régaleront, de bayenne dit le « plat du pauvre » (pommes de terre avec leur peau coupées en deux, cuites dans une cocotte en fonte sans matière grasse mais avec du sel, du poivre, des oignons, de l’ail, du thym, des échalotes…), boudin, tarte au sucre, gâteau mollet et autres...

(*) Au fil des jours, vous pourrez me suivre dans quelque 140 lieux légendaires ou historiques français, belges, luxembourgeois et allemands, repris de mon ouvrage et de mes émissions « Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (Éditions Jourdan, RTBF, TV5 Monde, Fréquence Terre-Radio France Internationale) sur le blog spécifique : 

http://ardennesmysterieusesinsolitesetsacrees.skynetblogs...

 

Et, chaque semaine, en radio avec une soixantaine de sites ardennais français dans l’émission « Nature sans Frontières » sur « Fréquence Terre-RFI » : http://www.frequenceterre.com/

 

 

 

 

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