31/01/2016

« Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (12/140) : BASTOGNE (Belgique) : Du folklore et de l’insolite en terre de drames

Endroits et histoires magiques

Vresse2012ter.jpgAujourd’hui, l’heure est venue d’emboîter le pas d’auteurs « locaux », de rassembler ce qui était épars, de (re)donner aux Ardennes leurs lettres de noblesse, de consulter à nouveau les pages des légendes et des traditions typiques de ces contrées merveilleuses afin de préparer au mieux des promenades et des séjours sur place. Et, surtout, d’y goûter ! (*)

Sur la route menant à Bastogne, c’est à un étrange et insolite spectacle qu’il m’a été donné d’assister : une biquette se complaisant sur le dos d’une vache, puis d’une autre, qui, visiblement, avaient l’habitude de pareille situation cocasse.
Mais, bien entendu, dès qu’on arrive dans la cité du célèbre « Nuts » proféré par le général Mc Auliffe aux Allemands, c’est une autre histoire…

Bastogne1.jpg

 

 

 

 

Spectacle cocasse sur la route de Bastogne.

Des lettres et du sang

Et cette histoire est écrite en lettres de sang avec l’évocation de la « Bataille des Ardennes ». Plusieurs sites rappellent les dizaines de milliers de victimes et les multiples drames qui s’y déroulèrent en quelques semaines.
En 2013, le site « Tourisme » de Bastogne (« Ville Vivante ») propose les monuments suivants à voir : Aigle de la 101e Airborne, Bois de la Paix, Cimetière de Recogne, Croix des démineurs belges à Moinet, Église Saint-Pierre, Fortin Boggess, Foy American Memorial, L’enclos des fusillés, Mémorial du Mardasson, Porte de Trèves, La Croix du Séminaire, Monuments Mc Auliffe, aux morts, Cady, du Mouvement National Belge, indien de Recogne, aux morts de Bourcy, Patton, Glessener, Plaques commémoratives du 11e bataillon des Fusiliers, Renée Lemaire, Trois fusillés à Bastogne, Voie de la Liberté.

. Centre Historique (Colline du Mardasson) :

Avec des collections uniques au monde, défilent les généraux Eisenhower (devenu président des États-Unis de 1953 à 1961), Bradley, Patton, von Manteuffel, McAuliffe…, certains ayant même participé à la réalisation de ce musée consacré à la terrible bataille (décembre 1944 à janvier 1945) livrée sur le sol ardennais, quand, dans une ultime contre-attaque des blindés allemands, les troupes de von Rundstedt échouèrent devant la résistance héroïque américaine à Bastogne.

. Mémorial américain du Mardasson :

Monument du souvenir en forme d’étoile américaine à cinq branches évoquant le sacrifice de près de 77 000 soldats américains tués, blessés, disparus, durant cette bataille.
Ce mémorial est composé d’une galerie, de colonnes, d’une dalle commémorative de remerciement du peuple belge aux Libérateurs américains, une crypte avec trois autels (catholique, protestant et juif)…

. Monument général McAuliffe (sur la place McAuliffe, au cœur de Bastogne) :

Le buste du défenseur de la ville rappelle sa célèbre réplique à la demande de reddition des Allemands (« Nuts ! » : « Des noix ! », « Des clous ! »).
Le 22 décembre 1944, le général von Lüttwitz envoya un ultimatum au général Mc Auliffe :

« L’issue de la guerre est en train de changer. Cette fois-ci, les troupes américaines dans et autour de Bastogne ont été encerclées par des unités allemandes mieux armées. (…) Il existe une seule possibilité de sauver les troupes américaines assiégées et l’annihilation totale : c’est la reddition honorable de la ville assiégée. Si cette proposition devait être rejetée (…), l’ordre de tirer sera donné immédiatement. (…)

Bastogne2.JPG

 

 

 

 

 

Buste du général McAuliffe.

 

Toutes ces pertes civiles sévères causées par les tirs d’artillerie ne correspondraient pas avec l’humanité américaine bien connue. »
La réponse américaine officielle fut très courte :

« Au Commandant allemand,
NUTS !
Le Commandant américain. »

L’Histoire nous dit que les Allemands durent se faire expliquer cette réplique cinglante…

 

. Musée au « Pays d’Ardenne » (rue de Neufchâteau) :

Collections exceptionnelles ayant trait à la Bataille des Ardennes mais, aussi, à la Nature, à l’agriculture, à l’artisanat, aux métiers d’antan et à leurs outils, tels ceux utilisés par des limonadiers, cigariers, sabotiers, charrons, bourreliers…

. Musée « J’avais 20 ans en 45 » (place en Piconrue) :

Lieu de témoignages de ceux qui ont survécu à la terrifiante Bataille des Ardennes.

. Bornes « Voie de la Liberté » :
Afin de commémorer l’action du général Patton et de ses hommes, une borne symbolique (flambeau sortant de l’Océan Atlantique, réplique de celui de la Statue de la Liberté éclairant le monde du sculpteur Bartholdi à New York) jalonne chaque kilomètre de leur itinéraire des plages du débarquement en Normandie jusqu’à Bastogne, en passant par Avranches, Le Mans, Fontainebleau, Reims, Verdun, Metz, Luxembourg, Arlon… soit 1 145 kilomètres.

. Cave Nuts (route de La Roche) :

Quartier général de McAuliffe.

. Musée en Piconrue et Maison des Légendes (Place en Piconrue) :

Patrimoine et culture ardennais, sans oublier, l’art religieux, l’ethnologie, les croyances et légendes ardennaises et luxembourgeoises sont au programme de ce musée exceptionnel.

. Musée de la Porte de Trèves :


Une fabuleuse remontée à la préhistoire, au temps des Romains, au Moyen Âge…

. Char Sherman (place McAuliffe) :

Outre des lieux d’intense souvenir répartis dans toute la ville de Bastogne et dans ses alentours (le Mémorial Patton, le Bois de la Paix, des monuments aux morts et aux résistants, une stèle qui marque le lieu où le premier char du groupe « Bayerlein » sauta, le fortin « Boggess », endroit où les troupes du général Patton et la 101e Airborne se rejoignirent…), il y a le Char Sherman « Thunderbolt » probablement le souvenir le plus « marquant » de cette période tragique à Bastogne, du 16 décembre 1944 à la fin janvier 1945.


Bastogne3.JPG

 

 

 

 

 

Char Sherman, l’une des principales « attractions » bastognardes.

Fontaines et folklore : Bastogne-lez-Clochemerle

Entre le haut et le bas de Bastogne, certains habitants entretenaient des relations assez « tendues » et certainement folkloriques, semblerait-il.
Deux fontaines, une située dans le haut de la ville, l’autre dans le bas, selon « Le Portail Touristique Ardennais », rappellent ces « rivalités » dignes de Clochemerle, un village inventé de toutes pièces dans un roman de l’auteur français Gabriel Chevallier.
À Clochemerle, les disputes étaient nombreuses entre hommes et femmes, riches et pauvres, nobles et paysans, gens d’Église et fonctionnaires…, autour d’un urinoir, enfin, une pissotière, voire une vespasienne !

La fontaine du haut de Bastogne ? Il s’agit de « Rawieû d’Och du Pa la-y-ôt, les mougneû d’sope d’amon les Seûrs ».

Et la fontaine du bas ? « Boveû d’lacê do Seminêre, ceux du Pa lâ vâ ».

Les petits personnages sont des « Piche cacaye », selon le même « Portail Touristique Ardennais ».

Bastogne4.jpg

 

 

 

 

 

Fontaine énigmatique de Bastogne.

Sur place, on lit ceci : « Les rawieûs d’Och do Pa la-y-ôt », sobriquet identifiant, à la fin du XIXe siècle, les habitants du haut de la ville par rapport aux « Piche cacaye » du bas de la ville, précise-t-on.
Grâce à Yves Fraselle, conteur d’histoires et d’Histoire en province de Luxembourg, en voici une traduction :

En haut : « Les rongeurs d’os de par là-haut, les mangeurs de soupe de chez les sœurs. »
En bas : « Les buveurs de lait du séminaire, ceux de par là-bas. »
Les petits personnages : « Des gens sans importance » ou des « Pisseurs de breloques » !

Et puis, mon interlocuteur m’adressa « le » document (source : bastogne.be), celui des « Piche-Cacayes (ici, avec un C majuscule et un trait d’union!) de Bastogne » dont la devise paraît être : « Motus et bouche cousue ».
À savoir, une « Société secrète » dont « le régime en place est le despotisme éclairé. »
Les Piche-Cayes défilent au Carnaval de Bastogne, une bonne occasion de « se fendre la poire ».
On l’a compris, on est bien en plein folklore !

Titi et ketche

Pour en revenir au questionnement initial de ce chapitre, on apprend, aussi, que les Piche-Cacayes sont l’équivalent bastognard du titi parisien et du ketche bruxellois, ce qui, en somme, sont des sortes de pléonasmes !
On nous avise, également, que, naguère, les Anciens traitaient de « Piche-Cacaye » tous ceux qui faisaient des bêtises, qu’il y avait trois (et non deux ? on est bien dans le « secret » de la situation !) catégories (Piche-Cacayes du bas, du haut et du centre de la ville), que ces sobriquets provenaient des trois soupes populaires du séminaire « de chez les pères ou les sœurs Notre-Dame » d’antan.

Avec humour, la « Société secrète » explique encore que l’origine des Piche- Cacayes se perd dans la nuit des temps, que leurs rites sont étranges, que leur musique est mystérieuse, et que tout cela se nourrit à la fois du terroir de l’Ardenne et des grandes confréries ésotériques.


Bastogne5.jpg

 

 

 

Piche cacaye à Bastogne.

 

Avec beaucoup d’amabilité, Yves Fraselle apporta encore quelques précisions sur cette énigme ardennaise :

« Selon mes recherches, le terme wallon « Piche » désigne bien l’urine, le fait d’uriner et se prononce lorsqu’il est verbe « pichay », quant à « cacaye », c’est un objet de peu de valeur, non fiable…
L’amalgame de ces deux termes est incompréhensible si celui-ci n’est pas assimilé à la culture propre aux habitants de Bastogne qui, eux seuls, sont à même de donner une signification compréhensible au mariage des deux mots wallons. »

Assurément, une autre excellente occasion de (re)visiter la ville du « Nuts ! », véritable centre et carrefour de maintes destinations historiques, culturelles et touristiques.

 


Bastogne6.JPG

 

 

 

Bastogne, centre et carrefour de maintes destinations.

 

 


(*) Au fil des jours, vous pourrez me suivre dans quelque 140 lieux légendaires ou historiques français, belges, luxembourgeois et allemands, repris de mon ouvrage et de mes émissions « Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (Éditions Jourdan, RTBF, TV5 Monde, Fréquence Terre-Radio France Internationale) sur le blog spécifique :
http://ardennesmysterieusesinsolitesetsacrees.skynetblogs.be/

Et, chaque semaine, en radio avec une soixantaine de sites ardennais français dans l’émission « Nature sans Frontières » sur « Fréquence Terre-RFI » : http://www.frequenceterre.com/

09:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

30/01/2016

« Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (11/140) : BAR-LÈS-BUZANCY (France) : La Fontaine qui bruit

Endroits et histoires magiques

Bogny Pierre2012bis.jpgAujourd’hui, l’heure est venue d’emboîter le pas d’auteurs « locaux », de rassembler ce qui était épars, de (re)donner aux Ardennes leurs lettres de noblesse, de consulter à nouveau les pages des légendes et des traditions typiques de ces contrées merveilleuses afin de préparer au mieux des promenades et des séjours sur place. Et, surtout, d’y goûter ! (*)


Bar-lès-Buzancy. Ce petit village fleuri est très ancien puisque, en octobre 1952, on y découvrit deux squelettes mérovingiens lors du terrassement d’une future maison.
À côté de ces squelettes, on trouva aussi des armes et des vases.
Situé au sud de l’Argonne Ardennaise, ce village d’une centaine d’âmes doit son nom à la source de la Bar toute proche.
Cette rivière est un affluent de la Meuse et est longue d’une soixantaine de kilomètres.
La Vallée de la Bar comporte également le Canal des Ardennes (44 écluses et un tunnel) qui relie l’Aisne à la Meuse et fut construit sur l’ordre de Louis-Philippe, roi des Français de 1830 à 1848.

Dans le « Guide de la France Mystérieuse », il était question de « La pierre qui se déplace une fois par an ».
Et, de préciser :
« À la « Fontaine qui bruit » jaillit la source de l’Agron. Pendant la nuit de la fête du pays, le dimanche après la Saint-Maurice, la grosse pierre voisine de la fontaine en fait sept fois le tour. »
Sept est un nombre dit sacré (7 jours de la semaine, 7 planètes, 7 pétales de la rose…), symbole de vie éternelle chez les Égyptiens, il est également celui d’un cycle accompli et le début d’un autre (7 ans est l’âge de raison, dit-on).

Pour en revenir à la « Fontaine qui bruit », il existe une autre version concernant cette « Pierre qui tourne » : « Cette énorme pierre faisait sept tours sur elle-même. »

Amoureuse du dieu des vents

Quoi qu’il en soit, la bourgade comporte une église du XVIe siècle en forme ogivale avec certaines parties de style Renaissance.
Dans les environs, la flore sauvage est variée.
On y trouve :
- la pulsatille : plante qui s’épanouit souvent au début du printemps. On lui donne le nom de « Fleur de Pâques » dans différentes régions.

- l’Orchis Bouffon : orchidée
- la vipérine : cette plante attire de manière exceptionnelle les abeilles, les papillons…
- l’anémone : symbole de l’abandon au Moyen Âge, Anémone était considérée comme une nymphe chez les Anciens Grecs.

Très belles divinités de la nature, les nymphes peuplaient les forêts, les bois, les sources, les rivières, les grottes… et étaient follement amoureuses des dieux.

Quel est le rapport avec la fleur ?
Anémone était tombée amoureuse de Zéphyr, le dieu des vents, mais la femme de celui-ci se vengea et transforma la nymphe en fleur.

Bar-lès-Buzancy.JPG

 

 

 

 

Aquarelle d’un paysage forestier.

 

(*) Au fil des jours, vous pourrez me suivre dans quelque 140 lieux légendaires ou historiques français, belges, luxembourgeois et allemands, repris de mon ouvrage et de mes émissions « Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (Éditions Jourdan, RTBF, TV5 Monde, Fréquence Terre-Radio France Internationale) sur le blog spécifique :
http://ardennesmysterieusesinsolitesetsacrees.skynetblogs.be/

Et, chaque semaine, en radio avec une soixantaine de sites ardennais français dans l’émission « Nature sans Frontières » sur « Fréquence Terre-RFI » : http://www.frequenceterre.com/

 

08:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

29/01/2016

« Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (10/140) : LA BARAQUE MICHEL (Belgique) : La hutte devenue auberge

Endroits et histoires magiques

Bosseval4 copie1.jpgAujourd’hui, l’heure est venue d’emboîter le pas d’auteurs « locaux », de rassembler ce qui était épars, de (re)donner aux Ardennes leurs lettres de noblesse, de consulter à nouveau les pages des légendes et des traditions typiques de ces contrées merveilleuses afin de préparer au mieux des promenades et des séjours sur place. Et, surtout, d’y goûter ! (*)


Avec ses 674 mètres d’altitude, la « Baraque Michel » est le deuxième point le plus haut de Belgique après le « Signal de Botrange » dont le sommet culmine à 694 mètres.
En vérité, la « Baraque » est une auberge et le lieu de rendez-vous de nombreux randonneurs attirés par ce magnifique coin des Hautes Fagnes.
Elle fut fondée vers 1811-1813 et servait de refuge pour les personnes égarées.

La Cloche des Perdus

Cela me rappelle la montée du Col d’Aubrac (1 469 mètres) dans le Massif Central, lieu gravé dans la mémoire de tous les pèlerins vers Compostelle et stipulé dans une inscription à la « Dômerie d’Aubrac » : « C’était un lieu d’horreur et de profonde solitude. »
Une grosse cloche, la célèbre « Maria » dite la « Cloche des Perdus » était actionnée de jour comme de nuit lorsqu’il neigeait ou que le brouillard était dense.
À la « Baraque Michel », la cloche aurait sauvé des dizaines de personnes au XIXe siècle, paraît-il.
Ainsi, située à une centaine de mètres de là, on trouve la chapelle Fischbach dédiée, comme il se doit, à Notre-Dame de Bon Secours. Elle fut érigée par le chevalier Fischbach, industriel, en remerciement du sauvetage de son beau-père qui, en 1819, s’était égaré et avait pu être sauvé par le propriétaire du refuge.
Par après, l’établissement servit de relais aux malles-poste prussiennes qui reliaient Malmedy et Eupen.
Mais, d’où provient la légende de la « Baraque Michel » ?

« Au XVIIIe siècle, Michel Schmitz se promenait dans les Fagnes, s’y perdit, implora la Vierge, retrouva le chemin avant la nuit, planta son bâton et promit d’y construire une hutte d’argile et de tourbe et de consacrer le reste de ses jours au sauvetage des promeneurs égarés. Il tint parole et s’installa comme ermite. C’est ainsi qu’est née la Baraque Michel. »

Le drame des fiancés

On trouve, également, la Croix des Fiancés plantée à côté d’une borne frontalière (voir ci-dessous).
Cette croix fut élevée en mémoire de deux fiancés, François et Marie, pris dans une tempête en janvier 1871. Ils allaient à Xhoffraix faire l’acquisition de matériel pour leur future union. Ils se perdirent à jamais !
François avait glissé dans le corsage de Marie le message suivant : « Marie vient de mourir, et moi, je vais le faire. » Son corps a été retrouvé un peu plus loin…

Baraque Michel1.jpg

 

 

 

 

 

Drame des fiancés…


Au sujet des « Bornes B-P », de formes hexagonales et hautes de 1,40 m, on sait qu’elles furent érigées au début du XIXe siècle et qu’elles délimitaient la frontière entre la Belgique et la Prusse.

 

Baraque Michel2.JPG

 

 

 

 

 

L’instituteur ardennais en promenade, en 1938, dans les Hautes Fagnes du côté d’un pouhon (endroit où l’on puise l’eau), source minérale d’eau ferrugineuse.

Non loin de la borne 156, à moins d’un kilomètre à l’est de la Baraque Michel, se trouve la Fontaine Périgny (du nom d’un comte, sous-préfet, de l’époque napoléonienne), l’une des deux sources de la Helle, qui a la particularité de ne jamais geler et d’avoir une eau très pure.


(*) Au fil des jours, vous pourrez me suivre dans quelque 140 lieux légendaires ou historiques français, belges, luxembourgeois et allemands, repris de mon ouvrage et de mes émissions « Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (Éditions Jourdan, RTBF, TV5 Monde, Fréquence Terre-Radio France Internationale) sur le blog spécifique :
http://ardennesmysterieusesinsolitesetsacrees.skynetblogs.be/

Et, chaque semaine, en radio avec une soixantaine de sites ardennais français dans l’émission « Nature sans Frontières » sur « Fréquence Terre-RFI » : http://www.frequenceterre.com/

 

09:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)