01/11/2016

La Revanche du Manant et les Ardennes

couv revanche du manantcouverture.jpgcouv revanche du manant.jpgIl est beaucoup question des Ardennes, principalement de Stavelot, dans mon roman "La Revanche du Manant" (Éditions Jourdan) dont l'action se situe au haut Moyen Âge dans un cadre historique authentique.

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14/06/2016

Cinq décennies de carrière...

DSC02516.JPGPGFFT et ED.jpgIl faut pouvoir s’arrêter à temps ! J’ai rempli mes derniers engagements (Éditions Jourdan, Fréquence Terre-RFI, Ciné-Télé Revue, WDR – radio allemande -, tournage docu-vidéo UCL…), alors, exceptions faites d’un roman ou d’un essai et de quelques chroniques radio annuels, j’arrête mon hyperactivité professionnelle. Cinquante ans d’usines, de chantiers, ateliers, rédactions, studios… merci à tous ceux qui, durant ces décennies, m’ont encouragé, conseillé, soutenu et fait confiance !

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04/06/2016

« Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » (140/140) : « Sagesse terrienne et ardennaise »

 

 Endroits et histoires magiques

1.jpg Ceci est la dernière chronique d'une longue série. Merci de m'avoir accompagné sur mes terres natales !

 

 PGFFT et ED.jpg« Littérature sans Frontières » est une chronique radiophonique que j’anime depuis novembre 2010 sur « Fréquence Terre » (web Radio/France).

En 2013, j’ai partagé avec enthousiasme ma lecture du roman de terroir « Toine Culot, obèse ardennais », dont les dernières lignes reflètent assez bien mon ressenti par rapport à ma terre natale :

 

« Lire ou relire Arthur Masson, c’est se plonger dans un bain de jouvence, de bonne humeur et de sagesse terrienne », selon les Éditions Racine qui ont à nouveau publié plusieurs ouvrages de cet auteur ardennais, né au XIXe siècle et décédé il y a un peu plus de quatre décennies.

2.jpgDans « Toine Culot, obèse ardennais », on est au tout début d’une saga qui s’étire sur une trentaine d’ouvrages.

Il s’agit principalement de la naissance, de l’enfance et de l’adolescence de Toine, diminutif d’Antoine, né de Narcisse, cordonnier, et de Phanie, femme au foyer, et de la vie d’un village où les habitants, hauts en couleurs, vont et viennent dans des situations souvent cocasses, parfois franchement émouvantes.

« Un village bien tranquille en sa corolle de forêts », et avec ses maisons typiques « où la chaleur d’un feu sans lésine va sécher aux solives quatre jambons à teint de maure, de belles andouilles lourdes et noueuses comme des massues, et des rectangles de lard larges comme des dalles ».

C’est le pays de la Pomone ardennaise, du nom de la divinité des fruits, composée de « bigarreaux à chair massive, poires fauves, pommes à figures de jeunes filles, trésors vermeils et acidulés qu’il serait criminel de manger cuits » et de son instituteur typé de la manière suivante : « Ses cheveux, qu’il relève en brosse, sont argentés comme l’écorce du bouleau et sa figure a les tons de chaude sanguine des feuilles de chêne en octobre. C’est un homme intelligent, fort d’une belle indépendance à l’égard de tout ce qui ressemble au formalisme. »

Arthur Masson, considéré comme le Pagnol ardennais, fit dire à son héros Toine, devenu adulte et père de quatre filles : « Que ce pays est beau, qu’il est bon et qu’il sent bon ! »

3.jpgCe parfum des Ardennes, c’est le fumet du sol, c’est celui d’un grand feu de bûcherons avec ses nuances complexes de résine fondue et de sève bouillie toute vive par la flamme.

« Tout cela, c’est l’accent de la spiritualité ardennaise. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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